Quand ça veut pas, ça veut pas

J'avais prévenu que je serais plutôt absente du blog ce mois-ci pour cause de lecture en anglais mais je ne pensais pas disparaître des radars à ce point et laisser tout en friche dont les réponses aux coms, les visites de vos blogs (pas encore consulté mon reader et j'en tremble d'avance), etc.

Sauf que j'ai été obligée de me "délocaliser" et de faire suivre la connexion Internet. Le FAI est le même que celui qui m'avait déjà donné du fil à retordre (le choix ne dépendait pas de moi : je ne suis pas maso !) et c'est reparti pour un tour... 

Si j'ai de la chance, j'aurai Internet d'ici samedi soir. Sinon, je crains que la vertu qu'est la patience et que certaines personnes m'ont octroyée ce matin alors que je me retenais de ne pas hurler au téléphone ne prenne fin IMMEDIATEMENT ! (j'ai déjà un modèle de lettre de résiliation : c'est l'avantage... L'inconvénient sera de tout recommencer avec un autre FAI - déjà dans mon viseur)

En tout état de cause, je suis toujours sans Internet. J'ai donc fini par me connecter aujourd'hui à un réseau public donc non sécurisé.
De fait, je ne m'attarderai pas plus que nécessaire. Je vous promets que je vous aime tous très fort :D mais j'aime aussi beaucoup mon ordi et j'aimerais que notre relation qui a déjà été passablement secouée au printemps continue encore longtemps ;)


EDIT du 25/07 :

Miracle ! Le formidable dépanneur (indépendant de mon FAI, soyons sérieux) partant en vacances demain préférait passer aujourd'hui. Etais-je dispo ? Toujours pour les urgences !
Verdict : mon FAI a bien fait une grosse boulette (ce que j'avais vainement tenté de leur expliquer gentiment hier de mon mobile puisque le FAI avait coupé le téléphone fixe et donc que je téléphonais hors forfait...)
Le dépanneur a réparé la boulette mais est également resté jusqu'à ce que tout fonctionne parfaitement chez moi : pour peu, je lui aurais tapé la bise.
Conclusion : je suis d'autant plus contente que l'intervention sera facturée à mon FAI alors que l'on m'avait fait comprendre que la boulette provenant certainement de moi (eux ? Se tromper ? Tsss...), je devrais payer l'intervention.

Côté lectures, je n'ai pas de billet à vous proposer pour l'instant. Il me manque une visite pour rédiger un billet multiforme et je ne sais pas quand cela sera possible. Cela dit, je vais enfin pouvoir aller vous voir même si je dois vous avouer qu'après avoir écrit mon billet hier j'ai nettoyé mon reader sans trop d'états d'âme (j'avais 300 billets non lus ; parfois, il faut se rendre à l'évidence : il va falloir revoir ses ambitions à la baisse...)

Côté lectures bis : il se pourrait bien qu'un prochain Mois de la nouvelle ait lieu et, dans ce cas, ce sera en novembre.

A très bientôt ! (ça y est : je peux l'écrire :)

Désolation

Je n'ai pas une connexion Internet continue en ce moment d'où mon absence mais je viens d'apprendre une nouvelle qui date de dimanche et qui m'attriste profondément.

Peut-être le savez-vous déjà et en avez-vous déjà parlé (j'évite mon reader) mais je voulais partager ma peine et rendre hommage à une grande dame (et pas seulement de la littérature) qui s'est éteinte dimanche ; je parle de Nadine Gordimer, prix Nobel de littérature en 1991.

Si vous ne l'avez jamais lue, je ne peux que vous inviter à le faire. J'avoue avoir une connaissance limitée de son oeuvre ; j'ai son dernier roman dans ma PAL estivale, ses faux mémoires dans ma PAL tout court. J'ai lu quelques romans et nouvelles. Mais je sais que cette femme donnait tout son sens au terme humanité.

Nous avons beaucoup perdu et je ne vous cacherai pas que j'écris ce texte les larmes aux yeux quitte à paraître un peu dramatique.


Lisez, lisons, Nadine Gordimer : c'est la meilleure façon de lutter contre l'oubli.

Allons z'enfants !...



Je me suis mal organisée pour présenter un livre adéquat en ce jour mais je souhaite 

UNE TRES BONNE FETE NATIONALE 
A TOUS CEUX QUI LA PORTE DANS LEUR COEUR !